IA pour les banques : des agents qui restent dans votre périmètre
Des agents IA qui préparent les vérifications de contreparties, les dossiers KYC et les alertes LBA, sur vos serveurs. Vos analystes décident. Aucune donnée client ne part chez un fournisseur d’IA externe.
Le secret bancaire (art. 47 LB) et les attentes de la FINMA sur l’IA (communication 08/2024) sont les deux premières questions d’une banque. Wiven y répond par l’architecture : les modèles tournent sur votre infrastructure avec WivenLLM, chaque écriture passe par une validation humaine dans AgentHub Connect, et chaque exécution est journalisée sans conserver le contenu des données clients.
Ce qu’un agent peut préparer pour vos équipes
Des tâches répétitives, documentées et contrôlables. L’agent fait le travail de collecte et de mise en forme ; la décision reste à la personne qui la prend aujourd’hui.
Vérification de contreparties
Pour un dossier de trade finance, l’agent interroge les sources que vous utilisez déjà (D&B, FircoSoft…), croise les résultats et prépare un rapport PDF archivé. L’analyste relit et décide.
Dossiers d’ouverture et KYC
L’agent lit les pièces reçues, vérifie qu’elles sont complètes et cohérentes entre elles, et liste ce qui manque. Le profil de risque et la décision restent au compliance officer.
Préparation des alertes LBA
Pour chaque alerte de surveillance des transactions, l’agent rassemble l’historique utile et rédige un résumé. L’analyste qualifie l’alerte ; l’agent ne clôt rien seul.
Documents de trade finance
Lettres de crédit, factures, connaissements : l’agent extrait les données et signale les écarts entre documents avant le contrôle manuel.
Directives et procédures internes
Une base de connaissances qui répond aux questions des collaborateurs à partir de vos directives, avec le lien vers le passage cité. Pas de réponse sans source.
Brouillons de réponses et de notes
Réponses aux demandes de clients, comptes rendus d’entretien, notes de crédit : l’agent prépare un premier jet, le conseiller le relit et l’envoie.
Le secret bancaire se règle d’abord dans l’architecture
L’article 47 de la loi sur les banques punit d’une peine privative de liberté de trois ans au plus celui qui révèle un secret qui lui a été confié en sa qualité d’organe, d’employé ou de mandataire d’une banque. Chaque prestataire qui voit des données clients élargit donc le cercle des personnes à encadrer.
Avec une installation on-premise, ce cercle ne s’élargit pas : les modèles tournent sur vos serveurs, les requêtes ne sortent pas de votre réseau, et aucun fournisseur américain soumis au CLOUD Act n’intervient dans la chaîne. WivenLLM fournit les modèles, AgentHub les agents.
Si vous préférez un hébergement externe, il se fait chez un hébergeur de droit suisse, avec des serveurs en Suisse. Selon la fonction concernée, la circulaire FINMA 2018/3 sur l’outsourcing peut alors s’appliquer : inventaire, contrat écrit, droits d’audit et d’accès pour vous, votre société d’audit et la FINMA.
Ce que la FINMA attend, et comment AgentHub Connect y répond
Selon l’enquête FINMA publiée en avril 2025, environ la moitié des quelque 400 établissements interrogés utilisent déjà l’IA, et 91 % d’entre eux utilisent l’IA générative. La protection et la qualité des données, et l’explicabilité, sont les risques qu’ils jugent prioritaires.
Dans sa communication 08/2024, la FINMA décrit sept domaines qu’elle examine dans ses contrôles. Voici ce que nos outils apportent pour chacun :
- Gouvernance. Chaque agent a un responsable désigné au cadrage. Les écritures dans vos systèmes passent par une validation humaine, et un arrêt d’urgence coupe tous les agents en un clic.
- Inventaire et classification des risques. AgentHub Connect liste les agents actifs, leurs connecteurs et leurs droits. La classification des risques se fait avec vous au cadrage, processus par processus.
- Qualité des données. L’agent travaille sur les sources que vous lui ouvrez, et cite le document utilisé pour chaque réponse. Une source manquante est signalée, pas inventée.
- Tests et surveillance continue. Chaque exécution est journalisée : agent, durée, statut, erreurs. Des plafonds mettent un agent en pause s’il sort de son cadre.
- Documentation. Pour chaque agent : son but, les données qu’il lit, ce qu’il a le droit d’écrire et ses limites connues. Un document que votre compliance peut reprendre.
- Explicabilité. L’agent indique les pièces et les règles sur lesquelles il s’appuie. L’analyste voit pourquoi l’agent propose un résultat, pas seulement le résultat.
- Revue indépendante. Le journal des runs peut être mis à disposition de votre audit interne et de votre société d’audit. Il ne conserve pas le contenu des données clients.
La responsabilité reste celle de la banque : nos outils fournissent les moyens de contrôle, pas la conformité elle-même. Le détail est sur la page Gouvernance et monitoring.
Commencer par un périmètre que votre compliance accepte
- Cadrage. Un processus précis, les données concernées, le niveau de risque et ce que votre compliance doit valider. Le calendrier est fixé ensemble à ce moment-là.
- Installation dans votre périmètre. WivenLLM et AgentHub Connect sur vos serveurs, ou chez un hébergeur de droit suisse si vous le décidez. Premiers tests sur des données fictives ou anonymisées.
- Pilote en lecture seule. L’agent prépare, vos équipes relisent chaque sortie. On mesure le temps gagné et les erreurs sur des dossiers réels.
- Extension. Si le pilote convainc, l’agent peut écrire dans vos outils, toujours avec validation humaine là où vous la voulez.
Questions fréquentes
Les données de nos clients sortent-elles de la banque ?
Pas avec une installation on-premise : WivenLLM fait tourner les modèles sur vos serveurs, et aucune requête ne part chez un fournisseur d’IA externe. Si vous choisissez le cloud, c’est un hébergeur de droit suisse, avec des serveurs en Suisse.
Est-ce une externalisation au sens de la FINMA ?
Cela dépend du déploiement et de la fonction concernée, et c’est à la banque de le qualifier. Si les modèles tournent sur votre infrastructure et que nous n’avons pas accès aux données, l’analyse est différente d’un service cloud. Nous vous transmettons la documentation utile à cette analyse.
Quels modèles utilisez-vous ?
Des modèles open-source qui tournent dans WivenLLM. Vous savez quel modèle traite quelles données, et vous pouvez le changer sans dépendre d’un fournisseur.
Peut-on connecter notre système bancaire central ?
On l’étudie au cas par cas, selon les API ou les exports dont vous disposez. Nous commençons en lecture seule, sur un périmètre que votre équipe IT valide.
Qui est responsable des décisions ?
Vos collaborateurs. L’agent prépare, vérifie et rédige ; la décision de crédit, la qualification d’une alerte ou l’ouverture d’une relation restent humaines.
- Loi sur les banques (LB, RS 952.0), art. 47 : secret professionnel du banquier, Fedlex.
- Communication FINMA sur la surveillance 08/2024 : gouvernance et gestion des risques lors de l’utilisation de l’IA, 18 décembre 2024.
- FINMA, enquête sur l’IA dans les établissements financiers, 24 avril 2025 (en anglais).
- Circulaire FINMA 2018/3 Outsourcing : exigences en cas d’externalisation de fonctions significatives (PDF en allemand).
Quel dossier prend le plus de temps à vos équipes ?
En vingt minutes, nous regardons avec vous un processus précis, les données concernées et ce que votre compliance devra valider.
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